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 <title>Psychotherapie, EMDR, Hypnose Ericksonienne, EMDR-IMO, Thérapie Brève, Paris, Marseille, Formation</title>
 <subtitle><![CDATA[Psychotherapie Brève, EMDR, Hypnose Ericksonienne, Sophrologie Caycedienne, Hypnose Thérapeutique, EMDR - IMO. Formations à Paris, Marseille, Strasbourg, Bordeaux.]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-15T09:11:14+02:00</updated>
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   <title>Addict, accro au sexe, pervers...</title>
   <updated>2011-05-17T20:05:00+02:00</updated>
   <id>https://www.psychotherapie.fr/Addict-accro-au-sexe-pervers_a122.html</id>
   <category term="Revue de Presse" />
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   <published>2011-05-17T20:00:00+02:00</published>
   <author><name>Psychotherapie.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Un excellent article du Journal International de Medecine sur les addictions sexuelles.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.psychotherapie.fr/photo/art/default/2984774-4242768.jpg?v=1305655562" alt="Addict, accro au sexe, pervers..." title="Addict, accro au sexe, pervers..." />
     </div>
     <div>
      L’arrestation et l’incarcération de Dominique Strauss-Kahn a laissé la majorité des Français dans un état de stupéfaction que ne fait que renforcer le déchaînement médiatique de ces derniers jours. Parmi les multiples commentaires et analyses qu’a déjà entraîné l’affaire, nombreux sont ceux qui renvoient à des notions parfois bien mal définies et très différentes.       <br />
              <br />
       Ainsi, le directeur du Fonds monétaire international (FMI) est-il tour à tour décrit comme un séducteur ou un « addict au sexe ». Des termes qui renvoient pourtant à des réalités très différentes et qui ne permettent nullement « d’expliquer » l’éventualité d’une agression sexuelle. Aussi, au-delà du cas particulier de l’homme politique, les interventions des psychiatres se multiplient dans les journaux pour tenter de préciser « la chose ».       <br />
       <b>       <br />
       Séducteur pathologique : des chasseurs</b>       <br />
              <br />
       Si la séduction fait partie de la vie de la plupart d’entre nous (qu’elle s’exerce dans les rapports amoureux ou dans la vie sociale en général), la « séduction pathologique » peut être considérée comme une forme clinique particulière de l’addiction sexuelle, comme le précise Laurent Karila psychiatre spécialiste des addictions à l’hôpital Paul Brousse interrogé par le Nouvel Observateur. Les personnes atteintes de « séduction pathologique » « sont des chasseurs ou des chasseuses, ils cherchent des partenaires et ce n’est pas forcément le passage à l’acte qui compte c’est la chasse.        <br />
              <br />
       Chez les séducteurs pathologiques, autrui devient un objet qui fait office de drogue, que l'on utilise avant de jeter. Ce qui est excitant, c'est de trouver cet objet, qui va soulager les angoisses, la tension dépressive.        <br />
              <br />
       Ceux sont des personnes en grande souffrance psychologique. Il y a aussi des séducteurs compulsifs avec passage à l'acte sexuel, mais pas de type agression sexuelle. La personne en face est séduite. L'addict fait l'amour avec elle. Et une fois ce rapport terminé, c'est fini », décrit-il.        <br />
              <br />
       Suite sur <a class="link" href="http://www.medecines-douces.tv/Addict-accro-au-sexe-pervers-l-actualite-impose-l-explication-de-texte_a789_2.html">www.medecines-douces.tv</a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Dépression, Estime de soi, Stratégie d’échec, Mélancolie, Deuil</title>
   <updated>2020-07-26T14:42:00+02:00</updated>
   <id>https://www.psychotherapie.fr/Depression-Estime-de-soi-Strategie-d-echec-Melancolie-Deuil_a100.html</id>
   <category term="Pathologies" />
   <photo:imgsrc>https://www.psychotherapie.fr/photo/art/imagette/2314837-3236468.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-08-30T16:11:00+02:00</published>
   <author><name>Stephanie LACRUZ</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.psychotherapie.fr/photo/art/default/2314837-3236468.jpg?v=1289585061" alt="Dépression, Estime de soi, Stratégie d’échec, Mélancolie, Deuil" title="Dépression, Estime de soi, Stratégie d’échec, Mélancolie, Deuil" />
     </div>
     <div>
      <span class="u">Description</span>       <br />
              <br />
       Si Freud a comparé la Mélancolie au Deuil, dans son article du même titre daté de 1915, c’est bien parce que la mélancolie se caractérise, du point de vue psychique comme le deuil, par une dépression profonde et douloureuse. Comme pour la <b>dépression</b> et le <b>deuil</b>, le sujet subi une suspension du désir, la perte de la capacité d’aimer  autrui et soi-même. Mais ce qui vient s’ajouter à l’<b>absence de désir</b> caractérisé par la <b>dépression</b> et à la douleur de la perte dans le <b>Deuil</b>, est, pour le patient mélancolique, une diminution très forte de l’<b>estime de soi</b> qui se manifeste en des auto-reproches et auto-injures.        <br />
              <br />
       Tout comme pour le Deuil, le mélancolique a subi une perte, (ses symptômes sont en effet identiques). Si on s’aperçoit qu’il s’agit bien de la perte d’un objet de désir ou d’amour, on ne peut pas clairement reconnaître ce qui a été perdu, et le patient, lui non plus, ne peut pas saisir clairement ce qui a été perdu. Réel ou abstrait : un idéal, un travail, une patrie, un être aimé ?...       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Cette perte fait saigner le cœur des poètes : La mélancolie est comme un chat perdu qu’on croit avoir retrouvé.  Chantait Léo Ferré La mélancolie</span>       <br />
              <br />
       La perte de l’objet n’est donc pas consciente, à la différence du <b>Deuil</b>, où rien de ce qui concerne la personne perdue n’est inconscient.       <br />
              <br />
       Ce qui ressort des dires des patients  c’est une perte concernant leur moi. Un moi qu’ils ressentent comme affaiblit et qu’ils réprouvent  moralement. Nous observons chez ses patients, comment, une partie du moi s’oppose à l’autre, porte sur elle une instance critique et la prend pour ainsi dire comme objet. Ses critiques les convainc qu’ils ne sont pas à la hauteur d’une situation, au mieux, ils utilisent des stratégies d’évitement car redoutent l’échec, au pire, mettent en œuvre une <b>stratégie d’échec</b> venant conforter l’idée négative qu’il ne cesse d’avoir au fond deux-même.        <br />
              <br />
       <span class="u">       <br />
       Thérapie</span>       <br />
              <br />
       Tout au long de la thérapie et des échanges, on constate que les <b>auto-reproches</b> formulés s’appliquent très mal à la personne du patient, tandis qu’avec de petites modifications, ils peuvent s’appliquer à une autre personne que le patient aime, a aimée, ou devait aimer. Chaque fois qu’on examine les faits, ils confirment cette supposition. Ainsi, on tient en main la clé du tableau clinique lorsqu’on reconnaît que les auto-reproches sont des reproches contre un objet d’amour, qui sont renversés de celui-ci, sur le moi propre.       <br />
              <br />
       Leurs  plaintes d’auto-dépréciation sont des plaintes inconsciemment portées contre un autre. Cette perte, qui les a conduit à la révolte (avec un fort sentiment d’avoir été lésés, un sentiment d’injustice, d’humiliation, de déception), évolue par la suite en <b>dépression mélancolique</b>.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Freud nous a permis un éclairage sur le « mécanisme » de ce mouvement psychique :       <br />
       Il existait jadis, une liaison libidinale à une personne aimée (objet d’amour). Suite à une forte déception, un préjudice réel de la personne aimée, l’investissement d’amour fût ébranlé. La personne lésée, doit alors changer d’objet d’investissement amoureux, en d’autres termes, « tourner la page ». Si elle pouvait agir de la sorte pour préserver son équilibre psychique, mais il en va tout autrement dans la mélancolie.       <br />
       L’objet est abandonné, mais la libido n’investit pas un autre objet, elle se tourne sur le moi propre, emportant avec elle, par identification à la personne aimée, les auto-reproches, les remords et critiques morales. L’objet lui même est abandonné, mais l’amour pour l’objet ne peut pas être abandonné.       <br />
       Il y avait jadis un très fort investissement à l’objet d’amour, s’oubliant soi même, ne le considérant plus comme un objet « externe », mais comme une partie de soi, introjecté.       <br />
              <br />
       Le choix d’objet a été élu sur une base Narcissique. L’identification est le stade préliminaire du choix d’objet, archaïque, infantile, durant lequel, l’enfant veut s’incorporer l’objet, conformément à la phase orale de la libido, par le moyen de la dévoration. Karl Abraham a sans doute raison de rapporter à cette relation le refus d’alimentation qui se manifeste dans les formes sévères de l’état mélancolique.       <br />
       <span style="font-style:italic">Pour connaître toute la Mélancolie d’une ville, il faut y avoir été enfant</span>. Disait Benjamin Wlater dans enfance Berlinoise.       <br />
              <br />
       L’amour pour l’objet s’est réfugié dans l’identification narcissique, la haine entre en action sur cet objet substitutif en l’injuriant, en le rabaissant, en le faisant souffrir dans un retournement de la haine sur la personne propre. Le moi est alors « écrasé » par l’objet. Il en résulte un état de fatigue chronique due en partie à l’insomnie. Haine et amour luttent l’un contre l’autre : la haine pour détacher la libido de l’objet ; l’amour pour maintenir cette position de la libido contre l’assaut sur le narcissisme.       <br />
              <br />
       L’ambivalence appartient au refoulé, à l’inconscient, suite à l’expérience traumatique vécue par rapport à l’objet, L’amour s’est ensuite soustrait à sa totale suppression, par sa fuite dans le Moi. Supprimer l’amour alors narcissique, aurait eu l’effet de faire mourir le Moi dans sa totalité, son narcissisme, sa fondation. <b>C’est pourquoi, le processus analytique thérapeutique, accompagne le patient à abandonné l’objet, considéré comme sans valeur.</b>       <br />
              <br />
       On observe parfois, mais pas toujours, en relation avec la mélancolie, des états de « manie ». Dans la manie, la patient à maîtrisé ou écarté la mélancolie. Surviennent alors des états de joie, de jubilation, de triomphe, une énergie se libère. La manie est un triomphe sur un état qui fait souffrir, soulagée d’une longue lutte laborieuse, libérant ainsi une décharge, l’exaltation de l’humeur. On pourrait la comparer à la même série d’état qu’est l’ivresse alcoolique à condition que ce soit une ivresse gaie, car la manie n’a pas d’autres contenus que la mélancolie.       <br />
              <br />
         <b>Karl Abraham</b> (1877 -1925) est un médecin et psychanalyste allemand, Pionnier de la Psychanalyse il a travaillé auprès de S. Freud autour de ses recherches sur l’étiologie des névroses en rapport avec les stades de développement de l’enfant.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/">Stéphanie LACRUZ www.hypnose-ericksonienne-paris.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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