<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Psychotherapie, Hypnose Ericksonienne, EMDR, Thérapie Brève, Paris, Marseille, Formation</title>
 <subtitle><![CDATA[Psychotherapie Brève, Hypnose Ericksonienne, Sophrologie Caycedienne, Hypnose Thérapeutique, EMDR et Formations à Paris, Marseille.]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.psychotherapie.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.psychotherapie.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.psychotherapie.fr/</id>
 <updated>2026-05-13T02:52:47+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.8666649</geo:lat>
  <geo:long>2.3333333</geo:long>
  <entry>
   <title>Stop aux violences sexuelles. Dr Violaine GUERIN.</title>
   <updated>2017-09-24T01:45:00+02:00</updated>
   <id>https://www.psychotherapie.fr/Stop-aux-violences-sexuelles-Dr-Violaine-GUERIN_a143.html</id>
   <category term="Livres Psychothérapie" />
   <photo:imgsrc>https://www.psychotherapie.fr/photo/art/imagette/4111025-6238467.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-04-20T01:02:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent Gross</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ecoutons donc ces corps qui parlent ! Dr Violaine Guérin.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.psychotherapie.fr/photo/art/default/4111025-6238467.jpg?v=1334876956" alt="Stop aux violences sexuelles. Dr Violaine GUERIN." title="Stop aux violences sexuelles. Dr Violaine GUERIN." />
     </div>
     <div>
      <b>Table des matières du livre</b>       <br />
              <br />
       Préface         <br />
              <br />
       Introduction       <br />
              <br />
       <b>Chapitre 1 – Oui, le corps parle et crie</b>       <br />
              <br />
           Des rechutes de maladie de Basedow, des fausses couches à répétition, une guérison pilotée par des auto-anticorps       <br />
           Une nausée inexplicable avant les règles, un viol masqué       <br />
           Des lésions cutanéo-muqueuses, un livre ouvert       <br />
           Cancer du sein gauche, un cœur qui saigne            <br />
           L’endométriose, une maladie qui parle à certains médecins, mais pas à tous       <br />
           Deux cancers gynéco puis la mort, une douleur incurable, ... trop profonde et trop forte       <br />
           Le poids, un enrobage protecteur ?        <br />
           Cela commence par une « prise de tête », des maladies, puis une prise de parole qui « sème le bazar »       <br />
           Les dessous de certaines ruptures de courbe staturo-pondérale de l’enfant       <br />
           Quand stérilité rime avec abus sexuel       <br />
           Deux ans neuf mois, une infection et une consultation qui laissent un goût amer       <br />
           Une multitude d’expressions cliniques pour crier l’indicible       <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       <b>Chapitre 2 - Décidé à se faire entendre, le corps peut  exprimer une douleur de façon différente, engendrant une escalade de symptômes</b>       <br />
              <br />
           La somatisation se superpose dans un premier temps  au traumatisme       <br />
           Le corps s’exprime avec les moyens « du moment », expliquant l’importance du profil hormonal chez les femmes       <br />
           L’intensité de la souffrance pourrait bien être proportionnelle à l’ancienneté du traumatisme, à la gravité de la maladie ou aux handicaps qui en résultent ...       <br />
           ... ce d’autant plus que « l’extinction sensitive » ne favorise pas la mise en relation du corps et de l’esprit       <br />
              <br />
               <br />
       <b>       <br />
       Chapitre 3 – Guérir, un vrai travail, un dépouillement, une mise à nu de l’âme</b>       <br />
              <br />
           Tout commence par intégrer une histoire le plus souvent occultée, qu’il faut accepter       <br />
           Prendre la mesure de l’ampleur des dégâts       <br />
           Expulser le traumatisme et ses conséquences       <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       <b>Chapitre 4 – Pourquoi toute cette violence ?</b>       <br />
              <br />
           Un degré de violence mal évalué qui ne favorise pas la prise de conscience nécessaire à un traitement efficace du problème       <br />
           Une ampleur sous estimée       <br />
           Et si un certain nombre de théories entraînaient de la confusion dans la compréhension du problème ?       <br />
           La violence est un cercle vicieux qui perpétue la violence et qu’il faut casser en s’attaquant  aux « racines de la violence »       <br />
           Et pourquoi donc cette omerta ?        <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       Chapitre 5 – Quelles solutions ?       <br />
              <br />
           Ouverture       <br />
           Schéma 1 : axe thyroïdien       <br />
           Bibliographie       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Le Dr Violaine Guérin est endocrinologue et gynécologue médicale.       <br />
              <br />
       Jeune étudiante à l’hôpital Necker, elle s’intéresse rapidement à la médecine interne et à l’immunologie. Interne en médecine, elle se passionne pour les maladies auto-immunes, ces pathologies très particulières qui se caractérisent par la destruction d’un ou plusieurs organes d’un être humain par ses propres anticorps.       <br />
              <br />
       En 1987, elle travaille à Londres dans l’équipe de recherche du Professeur Ivan Roitt, qui a découvert avec Deborah Doniach en 1956 l’existence des auto-anticorps anti-thyroïdiens. Ses travaux de recherche la conduisent à réaliser sa thèse de médecine sur les dysthyroïdies auto-immunes qu’elle considère comme son sujet d’expertise en médecine.       <br />
       Ses travaux se poursuivent par un DEA et une thèse de sciences, finalement non soutenue, sur la compréhension des facteurs influençant l’auto-immunité. C’est une plongée dans le monde de la psycho-endocrino-immunologie qui lui fait appréhender les patients dans une dimension très élargie.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
             <br />
       <a class="link" href="http://www.medecines-douces.tv/Stop-aux-Violences-Sexuelles-Claire-HEDON-recoit-le-Dr-Violaine-Guerin-Sokhna-Fall-et-le-Pr-Serigne-Mor-MBAYE_a935.html">Pour écouter l'émission de Claire HEDON sur RFI, interview du Dr Violaine GUERIN, cliquer ici       <br />
       </a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.amazon.fr/gp/product/2954044403/ref=as_li_tf_tl?ie=UTF8&amp;tag=medecinesdouc-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=2954044403">Pour Commander cet ouvrage, cliquez ici</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.psychotherapie.fr/Stop-aux-violences-sexuelles-Dr-Violaine-GUERIN_a143.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Violence conjugale : les hommes aussi - Violence psychologique. JIM.fr</title>
   <updated>2011-03-07T18:22:00+01:00</updated>
   <id>https://www.psychotherapie.fr/Violence-conjugale-les-hommes-aussi-Violence-psychologique-JIM-fr_a119.html</id>
   <category term="Revue de Presse" />
   <photo:imgsrc>https://www.psychotherapie.fr/photo/art/imagette/2755117-3899145.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-03-07T18:19:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélie Haroche sur Jim.fr</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.psychotherapie.fr/photo/art/default/2755117-3899145.jpg?v=1299518582" alt="Violence conjugale : les hommes aussi - Violence psychologique. JIM.fr" title="Violence conjugale : les hommes aussi - Violence psychologique. JIM.fr" />
     </div>
     <div>
      Il aura fallu attendre 2007 pour que l’Observatoire national de la délinquance (OND) en France s’intéresse non pas seulement à la violence conjugale touchant les femmes, mais également à celle affectant les hommes. D’autres pays ont eu à cœur de s’intéresser à ce phénomène bien avant la France. Ainsi, au Canada, des statistiques sont régulièrement publiées sur les hommes battus depuis 1999. Début février, le Centre canadien de la statistique juridique rendait ainsi public un nouveau rapport sur la violence familiale affirmant que la proportion d’hommes déclarant avoir été victimes de violences physiques ou sexuelles au sein de leur couple était pratiquement similaire à celle de femmes (6 % vs 6,4 %). Les agressions sexuelles sont cependant trois fois moins fréquemment déclarées par des hommes. Les premiers chiffres n’étonnent guère Normand Brodeur, professeur à l’Ecole de service social de l’Université Laval et membre de l’équipe Masculinités et Société : « L’image qu’on a de la violence conjugale, c’est qu’elle se déroule dans un seul sens. Pourtant, les données sur ce qu’on appelle la « symétrie » de la violence, elles sont connues depuis des dizaines d’années », analysait-il cité par le quotidien québécois, le Soleil.       <br />
              <br />
       <b>Une femme au chevet des hommes</b>       <br />
              <br />
       Les données disponibles en France ne montrent pas une telle parité mais révèlent que le phénomène n’est pas totalement marginal. Selon l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, 100 000 hommes de 18 à 75 ans auraient été victimes en 2009 d’un acte de violence physique ou sexuelle au sein de leur couple, contre 305 000 femmes. Le phénomène concernerait toutes les classes sociales mais prioritairement les plus jeunes (18/25 ans et les plus âgés (les plus de 50 ans), selon Sylvianne Spitzer, psychologue experte en criminologie, fondatrice de l’association SOS Hommes battus, citée par le site Rue 89. Cette organisation, fondée donc par une femme en 2009 et qui a connu des débuts un peu difficiles (une absence totale de soutien des associations de lutte contre les violences faites aux femmes notamment) recevrait quatre appels ou mails par jour en moyenne. Le phénomène pourrait en outre être sous-estimé, tant le tabou est pesant. « Les hommes ont vingt, voire trente ans de retard par rapport à la prévention faite auprès des femmes. Conséquence : ils ne parlent pas. Ils ne déposent pas plainte. Ils ne viennent pas au groupe de parole » détaille Sylvianne Spitzer.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.jim.fr/en_direct/pro_societe/e-docs/00/01/DF/F6/document_actu_pro.phtml">Lire la suite sur jim.fr</a>        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.psychotherapie.fr/Violence-conjugale-les-hommes-aussi-Violence-psychologique-JIM-fr_a119.html" />
  </entry>
</feed>
