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  <title>Psychotherapie, EMDR, Hypnose Ericksonienne, EMDR-IMO, Thérapie Brève, Paris, Marseille, Formation</title>
  <description><![CDATA[Psychotherapie Brève, EMDR, Hypnose Ericksonienne, Sophrologie Caycedienne, Hypnose Thérapeutique, EMDR - IMO. Formations à Paris, Marseille, Strasbourg, Bordeaux.]]></description>
  <link>https://www.psychotherapie.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-09-06T01:22:59+02:00</dc:date>
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   <title>Quand la mémoire s’efface pour survivre : comprendre l’oubli traumatique et son traitement en EMDR Intégrative.</title>
   <pubDate>Sat, 06 Dec 2025 08:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
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   <dc:creator>Laurent Gross</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[EMDR]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.psychotherapie.fr/photo/art/default/93026689-65090215.jpg?v=1764952115" alt="Quand la mémoire s’efface pour survivre : comprendre l’oubli traumatique et son traitement en EMDR Intégrative." title="Quand la mémoire s’efface pour survivre : comprendre l’oubli traumatique et son traitement en EMDR Intégrative." />
     </div>
     <div>
      Il existe des souvenirs qui hélas, ne se racontent pas. Non pas parce qu’ils ne sont pas importants, mais parce qu’ils débordent: comme les violences sexuelles, les agressions, les accidents graves ou les scènes de menaces directes plongent l’organisme dans un état qui dépasse les capacités normales d’encodage de la mémoire.        <br />
       Beaucoup de victimes décrivent ensuite un sentiment de brouillard, une absence de mots, des zones d’ombre dans le récit, des « trous » qu’elles n’arrivent pas à combler. Cette expérience n’a rien d’exceptionnel. Elle constitue même l’un des mécanismes centraux du traumatisme psychique.       <br />
              <br />
       Aujourd’hui, les connaissances en neurosciences permettent de comprendre pourquoi la mémoire se dérègle ainsi, et surtout comment des approches comme l’EMDR Intégrative (EMDR–IMO) peuvent aider à reconstruire une chronologie, apaiser les émotions et réhabiliter le sentiment de sécurité intérieure.       <br />
              <br />
       <b>Les effets du psychotraumatisme sur le cerveau : un basculement en mode survie.</b>       <br />
              <br />
       Lorsqu’un événement potentiellement traumatique survient, le cerveau humain n’est pas dans un état de fonctionnement tout à fait normal. Il se réorganise dans l’urgence pour concentrer toute son énergie sur une seule mission : <b>survivre</b>.       <br />
              <br />
       <b>Une &quot;tempête neurobiologique&quot;.</b>       <br />
              <br />
       La libération massive de cortisol, d’adrénaline et de catécholamines propulse l’organisme dans un état d’hypervigilance. Les zones du cerveau responsables de la cohérence narrative (l’hippocampe par exemple), sont littéralement saturées.       <br />
       À l’inverse, l’amygdale, qui gère la détection du danger, fonctionne à plein régime et se gonfle.       <br />
              <br />
       Cette redistribution des ressources est vitale sur le moment. Mais elle a une conséquence directe : la mémoire autobiographique s’effondre tandis que la mémoire émotionnelle reste intacte, parfois même exacerbée.       <br />
              <br />
       Deux mémoires: une suractivée, l’autre désactivée.       <br />
       <b>La mémoire émotionnelle : tout est enregistré, et beaucoup trop fort.</b>       <br />
              <br />
       Dans un contexte traumatique, le cerveau encode avec une intensité inhabituelle : les odeurs, les sons, la texture d’un tissu, la pression d’une main, la terreur ressentie, la perception d’impuissance, l’atmosphère entière de la scène. Tous les sens sont activés.       <br />
              <br />
       Ces traces sensorielles vont se graver profondément. Elles peuvent se réactiver des mois ou des années plus tard, déclenchant un malaise sans que la personne comprenne ce qui se joue.       <br />
              <br />
       <b>La mémoire autobiographique : le récit qui se brise.</b>       <br />
              <br />
       C’est la mémoire qui permet normalement de dire : « <span style="font-style:italic">Voilà ce qui s’est passé </span>».       <br />
       Mais lors d’un traumatisme, son fonctionnement va se désorganiser. Le souvenir ne s’inscrit plus comme une histoire, mais comme un ensemble d’éclats incohérents. Pas de début, ni de fin, ni de fil conducteur.       <br />
              <br />
       Cette absence de récit est souvent interprétée à tort comme un signe de faiblesse ou de mensonge.       <br />
       Mais elle n’est que le reflet d’un mécanisme biologique naturel, destiné à préserver l’intégrité psychique.       <br />
              <br />
       <b>La dissociation : déconnecter pour tenir debout.</b>       <br />
              <br />
       Quand le cerveau ne peut plus gérer l’intensité de ce qu’il vit, il va se <b>dissocier</b>, se <b>désassocier</b>.       <br />
       La personne peut se sentir absente, coupée d’elle-même, spectatrice de son propre corps. Cette stratégie de survie protège temporairement, mais elle empêche aussi le souvenir traumatique d’être intégré correctement.       <br />
              <br />
       La dissociation explique pourquoi certaines victimes disent :       <br />
       « <span style="font-style:italic">Je sais qu’il s’est passé quelque chose, mais c’est flou, comme derrière un voile</span>. »       <br />
              <br />
       <b>Pourquoi cet oubli n’est jamais une guérison.</b>       <br />
              <br />
       L’oubli traumatique offre un répit, mais ce répit a un prix. Car ce qui n’a pas été intégré cherche à revenir par d’autres voies : des flashbacks, des cauchemars, des crises d’angoisse, des réactions disproportionnées, de l'hypervigilance, des sensations corporelles incompréhensibles, des déclencheurs liés à une odeur, un son ou une ambiance.       <br />
              <br />
       L’événement n’est pas accessible sous forme d’histoire, mais il reste actif dans le système nerveux.       <br />
       Ce paradoxe (oubli du récit, hypermnésie des émotions), est l’une des signatures du stress post-traumatique.       <br />
              <br />
       <b>L’EMDR Intégrative (EMDR–IMO) : remettre de l’ordre dans une mémoire fragmentée.</b>       <br />
              <br />
       La thérapie EMDR Intégrative, qui inclut l’EMDR, l'Hypnose Thérapeutique, les Approches Centrées Solution et l’IMO (Intégration par les Mouvements Oculaires), fait partie des approches les plus efficaces aujourd’hui pour traiter les mémoires traumatiques dissociées.       <br />
       Elle repose sur l’usage de stimulations bilatérales alternées qui vont faciliter le retraitement de l’information.       <br />
              <br />
       L'objectif d'une thérapie en EMDR Intégrative, c'est de réactiver la mémoire autobiographique, de diminuer la charge émotionnelle, de reconnecter les fragments sensoriels entre eux, de réduire les réactions automatiques du système d’alerte, de permettre à la personne de reprendre le fil de son histoire, et de restaurer un sentiment de sécurité intérieure.       <br />
              <br />
       Cette approche ne demande pas d’effacer le souvenir. Elle cherche à redonner à l’événement traumatique sa juste place : dans le passé, et non plus dans le présent.       <br />
              <br />
       <b>Pourquoi les patients victimes de traumatismes sexuels nécessitent une approche dite intégrative.</b>       <br />
              <br />
       Les violences sexuelles (qu’elles soient commises dans l’enfance ou à l’âge adulte), créent souvent des mémoires extrêmement dissociées.       <br />
       Elles vont toucher au corps, à la sécurité, à l’intimité.       <br />
              <br />
       L’EMDR Intégrative est particulièrement adaptée à cette complexité parce qu'elle prend en compte l’ancrage corporel du trauma, qu'elle va accompagner les émotions intenses, qu'elle utilise la dimension hypnotique de l’IMO pour faciliter l’accès aux sensations, qu'elle aide à reconstruire un récit plus complet et moins menaçant.       <br />
              <br />
       De nombreux patients rapportent un changement rapide : l’image devient plus lointaine, la tension corporelle décroît, la peur perd sa force. Le souvenir ne disparaît pas, mais il va cesser de gouverner la vie quotidienne.       <br />
              <br />
       <b>Une thérapie qui doit s’adapter au rythme de chaque patient.</b>       <br />
              <br />
       Dans le cadre d’une consultation en EMDR Intégrative, aucune précipitation de la part du thérapeute.       <br />
       Le travail commence par la mise en place d’un espace interne <b>sécurisé,</b> un « lien secure » permettant d’aborder les souvenirs sensibles sans être submergé.       <br />
              <br />
       Ensuite, les stimulations bilatérales vont permettre au système nerveux de retraiter les informations bloquées, petit à petit, séance après séance.       <br />
       Le praticien accompagne, soutient, ajuste le rythme.       <br />
              <br />
       Ce processus thérapeutique tend à offrir au patient ce qu’il n’avait jamais pu faire : se réapproprier son histoire, redevenir acteur.       <br />
              <br />
       <b>Un accompagnement possible à tout âge et en dehors de toute limite temporelle.</b>       <br />
              <br />
       Il n’existe pas de délai idéal pour commencer une thérapie de traumatisme.       <br />
       Certaines personnes consultent quelques semaines après les faits.       <br />
       D’autres entament ce travail des décennies plus tard.       <br />
              <br />
       Le traumatisme n’est pas une question de date. Il est une question <b>d’impact</b>.       <br />
       Et il n’est jamais trop tard pour se libérer d’un fardeau ancien.       <br />
              <br />
       <b>Vers une reconstruction.</b>       <br />
              <br />
       Le traitement des traumas en EMDR offre une réelle possibilité de transformation. L’émotion se réorganise, la mémoire se stabilise, le système d’alerte trouve un nouveau réglage... Et le souvenir devient une page de l’histoire...       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.psychotherapie.fr/photo/art/default/93026689-65090223.jpg?v=1764952193" alt="Quand la mémoire s’efface pour survivre : comprendre l’oubli traumatique et son traitement en EMDR Intégrative." title="Quand la mémoire s’efface pour survivre : comprendre l’oubli traumatique et son traitement en EMDR Intégrative." />
     </div>
     <div>
      <b>Cabinet d'EMDR Intégrative</b>       <br />
       41, rue Oberkampf       <br />
       75011 Paris       <br />
       Tel: 01.43.55.11.66       <br />
       <a class="link" href="https://www.emdr-paris.com/Cabinets-d-EMDR-Integrative-Hypnose-Therapeutique-a-Paris_a20.html">www.emdr-paris.com/</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.psychotherapie.fr/photo/art/imagette/93026689-65090215.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.psychotherapie.fr/Quand-la-memoire-s-efface-pour-survivre-comprendre-l-oubli-traumatique-et-son-traitement-en-EMDR-Integrative_a306.html</link>
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   <title>L’animal de pouvoir chamanique. Nicolas D'INCA. Revue Hypnose et Thérapies Brèves n°66</title>
   <pubDate>Sun, 12 Mar 2023 18:46:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent Gross</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Histoire du Moi(s)]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   UN ALLIÉ POUR LA GUÉRISON     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.psychotherapie.fr/photo/art/default/71389207-49747813.jpg?v=1678644449" alt="L’animal de pouvoir chamanique. Nicolas D'INCA. Revue Hypnose et Thérapies Brèves n°66" title="L’animal de pouvoir chamanique. Nicolas D'INCA. Revue Hypnose et Thérapies Brèves n°66" />
     </div>
     <div>
      « Mes esprits Sont comme des oiseaux Et les ailes Et les corps sont des rêves », chant jivaro Les peuples animistes de la planète ont recours à une méthode de soin particulière, faisant appel aux forces qu’ils appellent esprits alliés ou animaux de pouvoir. Ces pratiques, qui semblent éloignées du soin par l’hypnose, nous sont-elles accessibles ? Et pourquoi pas complémentaires de notre usage des ressources internes dans la transe ?       <br />
              <br />
       <b>L’animal médecine pour les peuples traditionnels        <br />
       </b>       <br />
       Nous devons la notion d’« animal de pouvoir » aux peuples autochtones, notamment d’Amérique. Néanmoins pour tous les peuples animistes, chaque être étant doué de vie, il a un esprit. Pour ces peuples, tous les êtres vivants, dont les animaux, ont une âme semblable à la nôtre, malgré les apparences. Et les guérisseurs initiés peuvent contacter et utiliser ces présences lorsqu’ils se plongent dans un état accru de conscience. Avec des résultats parfois spectaculaires. Les Senecas de la nation iroquoise ont une société globale des Animaux-Médecine qui entretient des liens étroits, physiques et spirituels, entre les êtres humains et les animaux. Puis il y a des sociétés spécifiques selon le guérisseur : celle de l’aigle, très puissante, qui s’efforce de restaurer à la vie les hommes au seuil de la mort par des rituels et des danses, arborant des costumes ornés de plumes. La société de l’ours soigne des maladies spécifiques, celle de la loutre se concentre sur la magie des femmes et travaille avec l’eau, la société du bison prépare un plat de viande et des chants qui apportent la guérison. Toutes les cultures qui sont restées proches de la nature vivent en bonne intelligence avec leur milieu, et traitent avec égards leurs « frères » animaux. Ils entretiennent mêmes avec eux des relations sociales, de bon voisinage, mais aussi d’amitié ou de parenté. Le lien spirituel qui les unit ensemble et avec leur Créateur est toujours au premier plan. Souvent l’ancêtre de la tribu ou du clan est un esprit sous forme animale. Les différentes générations sont elles-mêmes représentées par un animal. Cela est figuré par le mât totémique du nord-est de l’Amérique, par exemple, qui constitue l’arbre généalogique complet d’un clan. Cet « animal totem » représente un groupe donné, et non un animal individuel comme on le lit parfois par erreur.       <br />
              <br />
       Ou encore c’est d’un animal mythique que viennent les traditions et les usages sacrés, comme le raconte par exemple le mythe Koriak de Corbeau, le chamane ancestral. Chaque peuple en fonction de son habitat naturel connaît et honore les forces en présence. Et non seulement il les côtoie, mais par le monde des esprits, il peut aussi les habiter et en recevoir les dits « pouvoirs ». Dans cette vision du monde, l’être humain ne peut vivre, ne peut se soigner qu’en lien avec le reste de la création vivante, les plantes, les animaux, les éléments. Un double spirituel Comme l’écrit Annie Pazzogna, spécialiste des Indiens des plaines, l’animal qui contacte le coeur de la personne en jeûne et en prière dans la solitude est une sorte de miroir. « En adoptant l’attitude de l’animal et son langage, ses caractéristiques peuvent être acquises : instinct, intuition qui est intelligence directe, de même que la connaissance des secrets de la Terre. L’être trouvera ainsi sa véritable nature dissimulée dans les méandres de son inconscient. »        <br />
              <br />
       Puisque l’animal est autant intérieur qu’extérieur à l’être humain, il fait partie de sa nature, de son âme. C’est la part la plus semblable à la vérité de son coeur, qui met en avant certaines de ses qualités.       <br />
       Tahca Ushte (Lame Deer), dans son autobiographie De mémoire indienne, raconte sa première rencontre avec l’esprit animal lors de sa quête de vision. « Soudain, j’entendis crier un grand oiseau, puis rapidement il me frappa le dos et me toucha de ses ailes étendues. J’entendis le cri d’un aigle, plus fort que les cris de nombreux autres oiseaux. Il semblait dire : “Nous t’avons attendu, nous savions que tu viendrais. A présent, tu es là. Ta voie commence ici (…) Tu auras toujours un esprit avec toi – un autre toi-même”. » Michael Harner corrobore cette signification de l’esprit gardien, « souvent un animal de pouvoir, un être spirituel qui non seulement protège et sert le chamane, mais devient son alter ego ou une autre identité pour lui ».        <br />
              <br />
       Puis il ajoute : « Par l’intermédiaire de son esprit gardien ou animal de pouvoir, le chamane se connecte au pouvoir du monde animal. » Ainsi la frontière entre les mondes est abolie et une forme d’alliance est retrouvée. Se relier à elle apporte plus d’équilibre et de vitalité, plus de force et plus d’unité à la personne, qui est ainsi réunie avec une part d’elle-même qui sinon lui ferait défaut. Ce n’est pas morcelant comme nous pourrions le craindre ; bien au contraire. La personne qui a perçu son esprit allié possède comme un autre soi sous forme animale, et peut ainsi mieux communiquer avec la nature – celle du monde, et celle qui est profondément en lui. Pratique moderne des animaux de pouvoir A la suite des travaux de l’anthropologue américain Michael Harner, les modernes ont accès à une synthèse nommée « core shamanism ». Ce chamanisme essentiel reprend le noyau des pratiques ancestrales, fond commun de l’humanité dénué de folklore. Harner a enseigné le « voyage chamanique » à des milliers d’Occidentaux. Il a mis à disposition du public des outils d’expérimentation des capacités insoupçonnées de l’esprit humain.        <br />
              <br />
       Dans cet état que nous reconnaissons comme étant une transe profonde, le pratiquant accompagné du son du tambour et de diverses danses ou postures, se déplace dans le monde invisible. « Le chamanisme est une entreprise expérientielle et individuelle, dans laquelle le chamane communique directement avec les esprits et voyage dans les règnes spirituels », écrit par ailleurs Claude Poncelet dans Le chamane intérieur. Puisque le chamanisme est une voie d’apprentissage directe, chaque pratiquant est invité à réaliser pour lui-même ces rencontres dans l’invisible. Harner a établi des protocoles et a structuré ledit voyage, avec des indications précises. Ensuite, au son du tambour battant, le cerveau change de fréquence et la personne gagne l’état de transe où elle peut commencer à voir, à percevoir certaines présences. Et selon l’intention qui a été posée au préalable, elle peut faire la connaissance d’un esprit allié,…       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Revue-Hypnose-Therapies-breves-n-66-version-Papier_p150.html">Pour lire la suite de l’article et commander la Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves n°66</a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>NICOLAS D’ INCA</b></div>
     <div>
      Psychologue clinicien, thérapeute par l’hypnose. Méditant de pleine présence pendant quinze ans, aujourd’hui orienté par la pratique de la transe, notamment chamanique. Contribue à établir une thérapie intégrative par des publications et l’animation de stages autour des méthodes traditionnelles de guérison. Se spécialise dans le soin du trauma et des états dissociatifs. Se consacre à ses activités libérales à Fontainebleau et en ligne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Commander la Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves n°66</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.psychotherapie.fr/photo/art/default/71389207-49747819.jpg?v=1678643949" alt="L’animal de pouvoir chamanique. Nicolas D'INCA. Revue Hypnose et Thérapies Brèves n°66" title="L’animal de pouvoir chamanique. Nicolas D'INCA. Revue Hypnose et Thérapies Brèves n°66" />
     </div>
     <div>
      N°66 : Aout / Septembre / Octobre 2022       <br />
              <br />
       Dans ce n°66, nous verrons comment aider les personnes qui nous consultent à sortir des effets des histoires dissociatives dans lesquels elles sont enfermées. Le questionnement développé dans les thérapies brèves est une aide essentielle pour rendre possible l’activation des processus de réassociation.       <br />
              <br />
       Edito:       <br />
       . <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.fr/Approche-strategique-et-acceptation-de-la-solitude-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-n-66-Dr-Julien-BETBEZE_a116.html">Julien Betbèze : Approche stratégique et acceptation de la solitude</a>       <br />
       . <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Conversation-d-engagement-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-66-Dr-Alain-VALLEE_a352.html">Alain Vallée développe un exemple clinique nous montrant comment la conversation d’engagement ouvre de nouvelles possibilités d’agir chez un sujet présentant un diabète de type 2 et qui ne parvenait pas jusque-là, malgré les risques somatiques, à modifier sa relation à l’alimentation.</a>       <br />
              <br />
       Spécialiste mondialement connu de l’approche stratégique, Giorgio Nardone explique l’importance de différencier trois manifestations différentes de la solitude. Il enseigne comment apprendre à être avec les autres, et le chemin vers l’acceptation de la solitude, acceptation nécessaire pour faire vivre une relation.       <br />
              <br />
       Véronique Cohier-Rahban poursuit sa réflexion sur la prise en charge des enfants soumis aux effets des violences intergénérationnelles. Elle nous montre comment Armel, enfermé dans le rôle « d’enfant problème », va se libérer de son rôle sacrificiel par le questionnement circulaire et la mise en place de relations de coopération dans la famille.       <br />
              <br />
       A travers le cas de Marthe, enfermée dans son monde de détresse et d’inquiétude, Arnaud Zeman décrit comment le thérapeute, en se mettant en lien avec ses ressources relationnelles, accueille ses ressentis corporels et ses affects pour construire un accordage avec un sujet prisonnier de son vécu dissociatif. Cet accordage est le premier pas vers un nouveau positionnement rendant possible le changement.       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://www.hypnose-therapeutique.com/Emergence-du-lien-en-therapie-Karine-FICINI-pour-la-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-n-66_a178.html">Le dossier thématique sur le lien thérapeutique se poursuit avec Karine Ficini qui nous fait part de l’histoire de Daniel, orphelin à l’âge de 4 ans, et dont les étapes de vie sont marquées par le pouvoir du monde abandonnique. Avec l’utilisation des mouvements alternatifs et de questions centrées sur la traduction corporelle de la confiance en soi, elle tisse un nouveau lien humain qui génère une nouvelle action signifiante pour le sujet.</a>       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://medecines-complementaires-alternatives.fr/medecines-complementaires-alternatives/th%C3%A9rapies-psycho-corporelles/hypnoth%C3%A9rapie/454-soutenir-la-parentalit%C3%A9-revue-hypnose-th%C3%A9rapies-br%C3%A8ves-n%C2%B066">Bertrand Hénot utilise le questionnement narratif et solutionniste pour aider Louis à modifier son regard sur les services sociaux et sur lui-même, afin de réinvestir son rôle de père et se mettre en chemin pour retrouver la garde de son fils.</a>       <br />
              <br />
       Dans l’espace « Douleur Douceur », Gérard Ostermann nous présente trois articles sur l’apport de l’hypnose en gériatrie.       <br />
              <br />
       Sarah Muller, dans son article sur les conversations hypnotiques en psychogériatrie, nous raconte comment Mme D. qui présente un diagnostic de Démence fronto-temporal, intègre l’Ehpad à 92 ans, suite à une chute, et va bénéficier d’un accompagnement complet à la toilette, effectuée au lit.       <br />
              <br />
       Véronique Treussier-Ravaud expose le cas clinique de Mme L.F. patiente âgée qui souffre de troubles cognitifs sévères. Une séance d’hypnose pendant sa toilette, avec ancrage musical et techniques apaisantes, a pour bout de la réinstaller dans un état de bien-être.       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://www.hypnose-medicale.fr/HypnoPhonie-De-l-orthophonie-saupoudree-d-hypnose-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-n-66_a98.html">Blandine Rossi-Bouchet, orthophoniste, nous explique comment elle utilise l’hypnose dans sa pratique quotidienne auprès des personnes âgées.</a>       <br />
              <br />
       Dans la chronique « Bonjour et après », vous trouverez les premières consultations d’Elisabeth qui noie son ennui dans l’alcool. Sophie Cohen utilise le questionnement stratégique et l’hypnose pour aider la patiente à quitter ses tentatives de solution.       <br />
              <br />
       Enfin, Nicolas D’Inca nous livre un article passionnant sur le chamanisme et les animaux de pouvoir pour retrouver les liens au monde vivant.       <br />
              <br />
       Crédit photo Jean-Michel HERIN       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.psychotherapie.fr/photo/art/imagette/71389207-49747813.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.psychotherapie.fr/L-animal-de-pouvoir-chamanique-Nicolas-D-INCA-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-n-66_a270.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Violence sourde et fantômes. Revue Hypnose et Thérapies Brèves 63.</title>
   <pubDate>Mon, 31 Jan 2022 23:53:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Sophie Tournouër</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Histoire du Moi(s)]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Invisible, silencieuse, la violence sourde au sein de la famille a du mal à se faire entendre. Si l’enfant en porte le poids en souffrances, elle traîne avec elle des fantômes appartenant à l’histoire des parents. Le thérapeute joue alors sur le registre des interactions.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.psychotherapie.fr/photo/art/default/61961055-45042483.jpg?v=1643670716" alt="Violence sourde et fantômes. Revue Hypnose et Thérapies Brèves 63." title="Violence sourde et fantômes. Revue Hypnose et Thérapies Brèves 63." />
     </div>
     <div>
      INTRODUCTION        <br />
              <br />
       L’objectif principal de cet article est la mise en évidence et la prise en charge de la Violence Sourde (VS), autre forme de violence que celle habituellement repérée et traitée que l’on nommera Violence Manifeste (VM). Nous rencontrons régulièrement la violence sourde dans notre clinique sans la repérer. La violence sourde vient en contrepoint de ce que l’on se représente de la violence en général. La littérature évoque des violences physiques, sexuelles et/ou psychologiques. La violence psychologique est la plupart du temps minimisée par les patients eux-mêmes voire par les professionnels : « Ce n’est QUE verbal. » L’ensemble de ces manifestations font partie des VM.       <br />
              <br />
        Comme pour toute violence, la psychothérapie des violences sourdes nécessite des approches intégratives psychocorporelles utilisant les théories systémiques, les théories de la dissociation, celles de l’attachement, des techniques comme l’hypnose, l’EMDR et l’HTSMA (1). Nous définirons la Violence Sourde et montrerons la porte d’entrée utilisée pour venir dans nos cabinets, la justification d’un travail familial, comment et par qui la VS s’exprime. Un des propos de cet article est de montrer que la violence sourde est intra-familiale et implique le transgénérationnel (2).       <br />
              <br />
       <b> VIOLENCE SOURDE ET FANTÔMES       <br />
       </b>       <br />
        Dans les situations de violence sourde, nous sommes sur le registre de « ce qui FAIT violence ». Dans la violence manifeste nous sommes sur « ce qui EST violent ». A la différence de la VS, la VM est une attaque pour détruire l’autre (non consciemment) repérable immédiatement.       <br />
              <br />
       Le repérage de la VS se fait au niveau émotionnel (soit bloqué, soit explosif). En général, le côté explosif est exprimé par l’enfant amené en consultation, le côté bloqué par le(s) parent(s).       <br />
              <br />
        La violence sourde est une violence non visible mais perceptible. Elle n’est pas exprimée verbalement dans les récits familiaux, on ne l’observe pas dans les interactions directes. Elle est difficile à objectiver. On assiste à ses effets dans des perceptions qui semblent incongrues, démesurées, n’allant pas de soi. L’un ou l’autre membre de la famille est désigné comme coupable, parfois à tour de rôle. La VS, comme toute violence, nous renvoie à la notion de traumatismes et donc de dissociations.        <br />
              <br />
       La VS est caractérisée par la présence de fantômes venant du transgénérationnel. Dans le présent, elle est exprimée par un enfant qui la met en scène, qui en est victime mais qui est accusé d’être celui qui pose des problèmes. L’enfant, par son comportement, interroge l’histoire, laquelle justement n’est pas accessible et, d’une manière ou d’une autre, a fait violence. Cet enfant endosse le rôle de patient désigné. La violence pensée comme un processus nous permet d’envisager ce qui se fait sans pouvoir se dire. Nous avons à repérer cet invisible qui passe par les ressentis (affectifs, émotionnels, corporels : chez les patients ET chez le thérapeute) afin de le rendre visible. A cette condition, dans un second temps, il pourra être modifié au niveau des traces corporelles, émotionnelles et du cognitif. Quand ces niveaux sont modifiés et (re)liés, alors on observe des changements comportementaux et interactionnels durables, ce qui s’apparente à un changement de type 2 (3).       <br />
              <br />
       Les questions de honte, de culpabilité (4) et d’inhibition de la violence, pouvant exister au prix d’une dissociation chez chaque parent, sont à explorer de façon systématique, une fois une confiance et une alliance thérapeutique installées à vérifier (attachements insécures) (5). La VS génère des décalages par rapport aux besoins ou aux attentes des enfants, alors que les parents paraissent adaptés, intéressés et motivés par la thérapie. Elle a comme particularité de dissoudre les demandes au fil des séances. Les parents répètent leurs plaintes (signe de VS) par rapport à l’enfant, sans conflictualité directe observable. En général, chez les petits enfants, nous observons de l’agitation, un comportement social dérangeant, diagnostiqué « TOP », « TDAH » (6), qui trouvent souvent des réponses sous forme de psychotropes. Ou bien des réponses de « thérapies » individuelles de l’enfant qui évitent aux parents de questionner leur histoire. Pour les plus grands enfants, les symptômes peuvent être très variés, cependant ils touchent souvent l’attention et la concentration et se traduisent par des « TDAH ». Enfin, chez les adolescents nous trouvons des automutilations, conduites à risque, conduites addictives, TS, hallucinations auditives...        <br />
              <br />
       Quel que soit l’âge, on observe une hypervigilance. Ces enfants, dont la préoccupation est focalisée sur les problèmes de violences familiales, ont une concentration et des états émotionnels instables les conduisant à des comportements imprévisibles et insupportables socialement. A l’inverse, on observe des enfants anormalement stables, prévisibles, trop supportables, parfaits scolairement, voire « précoces », HP, systématiquement oubliés dans les repérages cliniques de souffrances. Souvent ce qu’exprime l’enfant n’est pas compris malgré des tentatives d’écoute de certains adultes. Sans formation adéquate, l’intervention des professionnels risque d’isoler l’enfant par un diagnostic individuel, maintenant la problématique sous-jacente familiale. Modifier les dysfonctionnements nécessite de les repérer, les séparer, les rendre conscients et les élaborer en famille. Les fonctionnements de base sont si ancrés qu’ils semblent « normaux » aux familles. Ils sont toujours cohérents avec leur histoire. Entrer dans leur monde permet au d’isolethérapeute de saisir cette cohérence dans le transgénérationnel. Ce que nous observons est un ensemble d’interactions défensives de survie mais qui ne sont plus adaptées au contexte actuel. Au pire, les interactions fabriquent de nouvelles violences et entretiennent les anciennes non reconnues comme telles. Si elles visaient une certaine homéostasie familiale supportée depuis des générations, le patient désigné vient perturber et dénoncer cet équilibre qui n’était que précaire.       <br />
              <br />
       <b> TRAUMATISMES, DISSOCIATIONS (7), CONFUSIONS       <br />
       </b>       <br />
        Durant certaines séances, le psychothérapeute peut se sentir confus, percevoir des ressentis internes de violence, être continuellement soumis à des plaintes, des détails du quotidien toujours renouvelés qui l’empêchent d’approfondir. L’urgence en séance reflète le sentiment d’urgence vécu au quotidien par les parents. La dispersion des sujets et la profusion de problèmes peuvent conduire le thérapeute à se sentir impuissant. Une question de sa part apporte une réponse sans rapport avec le sujet. Le psy peut avoir l’impression de perdre ses capacités et se décourager. Il va devoir utiliser l’ensemble de ses ressentis, différencier ce qui lui appartient en propre et ce qui appartient à la famille, et enfin les lier au présent vécu en famille et à leur histoire. Les ressentis et impressions du thérapeute sont en lieu et place du discours sur l’histoire qui se répète. L’enfant ne peut pas faire autre chose que des passages à l’acte. Le thérapeute devra lui venir en aide en traduisant cet ensemble d’éléments qui sont des indicateurs précieux. La dissociation force l’enfant à endosser un vieux costume qui n’est pas le sien. Elle participe à la confusion de l’espace, du temps et des personnes présentes.       <br />
              <br />
       <b> FAMILLES JACHÈRES : COMMENT ACCÉDER À LA TRISTESSE PARTAGÉE        <br />
       </b>       <br />
       Durant cette séance, le thérapeute propose un jeu de rôles. Angelo demande à son père de jouer le rôle de mère. Le psy ne repère pas le désarroi de la mère (visible très peu de temps) blessée par le choix de son fils. Le thérapeute insiste sans pouvoir s’ajuster (s’accorder). L’autre thérapeute reste muet et impuissant. Un désaccordage s’observe entre les thérapeutes.       <br />
              <br />
        Plusieurs signes de la violence sourde apparaissent : l’incapacité à s’ajuster aux besoins de l’enfant en particulier et des parents. Un autre signe est l’isolement de la mère, sa solitude dans son vécu de rejet quand son fils choisit sont père pour jouer son rôle à elle. Ni le père, ni les thérapeutes, ni la mère elle-même ne le remarquent : confusion, dissociation, contagion et répétition contenues dans cette scène qui en elle-même devient une base prototypique qui peut être travaillée à tous les niveaux (émotionnel, cognitif, corporel, relationnel) et avec chaque personne de la famille. Cet isolement et solitude de chacun est ce qu’ils ont en commun. C’est la base du processus sur lequel les psys peuvent s’appuyer puisqu’eux-mêmes sont atteints et mettent en scène cette problématique. Imposer au père une action envers ses enfants augmente et entretient la dissociation d’avec les émotions présentes pour chacun. Les thérapeutes rejouent la même situation entre eux. S’il est intéressant de « se faire prendre » dans le jeu interactionnel de la famille, c’est parce que ces résonances émotionnelles, une fois ressenties, identifiées et nommées, vont pouvoir être reliées à la situation à la maison et aux événements transgénérationnels. La porte d’entrée vers les fantômes du passé se situe dans les interactions avec la famille et dans le vécu émotionnel et sensoriel des thérapeutes.       <br />
              <br />
        Dans une autre séance, ce qui aurait pu être un problème de répétition d’isolement, de solitude, de vide relationnel, d’émotions, de souffrances inhibées et d’angoisses infiltrées devient un levier thérapeutique :       <br />
              <br />
              <br />
       Notes 1. Hypnose, thérapie stratégique et mouvements alternatifs : cette pratique intégrative a été mise au point par le pédopsychiatre Eric Bardot.       <br />
              <br />
        2. Le concept de « violence sourde » est issu d’un travail collectif impliquant cinq thérapeutes familiaux : deux psychologues libérales (Véronique Cohier-Rahban et Giulia d’Addario) et trois psychiatres et pédopsychiatres hospitaliers (Béatrice Bonnier-Prin, Bogdan Pavlovici et Laure Zeltner). Il a donné lieu à deux demijournées de colloque, l’un en 2018 et l’autre en 2019.       <br />
              <br />
        3. Le changement de type 2 apparaît comme un changement de la loi de composition interne qui gouverne le système, celui-ci serait alors dépouillé de toute violence sourde. Sous la direction de Michel Maestre, Entre résilience et résonance. A l’écoute des émotions, Cyrulnik B., Elkaïm M., Fabert, 2017.       <br />
              <br />
        4. Ciccone A., Ferrant A., Honte, culpabilité et traumatisme, Paris, Dunod, 2009. Cohier-Rahban V., sous la direction de Missonnier S., in Honte et culpabilité dans la clinique du handicap, pp. 183-199, Honte et culpabilité du côté des soignants et professionnels encadrants, Erès, 2012. Tisseron S., La honte, psychanalyse d’un lien social, Paris, Dunod, 1992.       <br />
              <br />
        5. Bowlby J., A secure base. Clinical implications of attachment theory, London, Routledge, 1988.       <br />
              <br />
        6. TOP : Trouble Oppositionnel avec Provocation ; TDAH : Trouble de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité.       <br />
              <br />
        7. Cf. Le soi hanté ainsi que Psychothérapie de la dissociation et du trauma.       <br />
              <br />
        8. Stern D.N., Le moment présent en psychothérapie : Un monde dans un grain de sable, Odile Jacob, 2003. 9. Cf. Stern D.N., Op. cit.       <br />
              <br />
        10. Dans la théorie systémique, on distingue le changement de type 1 qui prend place à l’intérieur d’un système donné, lequel reste inchangé, du changement de type 2 qui modifie le système lui-même.       <br />
              <br />
        11. Techniques psychocorporelles adaptées aux prises en charge des traumatismes : hypnose, EMDR, HTSMA, ICV...       <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Revue-Hypnose-Therapies-breves-n-63-version-Papier_p143.html">Pour lire la suite de l’article et commander la Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves n°63</a>        <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>VÉRONIQUE COHIER-RAHBAN</b></div>
     <div>
      Psychologue et psychothérapeute. Supervisions individuelles et institutionnelles. Elle utilise la systémie, la psychanalyse, l’HTSMA, l’hypnose. Spécialisée dans les psychothérapies des traumatisations complexes. Plus d’une vingtaine de publications dans les revues « Thérapie familiale », « Dialogue », « Sexualités Humaines » et participation à des ouvrages collectifs.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Commander la Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves n°63</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.psychotherapie.fr/photo/art/default/61961055-45042489.jpg?v=1643487482" alt="Violence sourde et fantômes. Revue Hypnose et Thérapies Brèves 63." title="Violence sourde et fantômes. Revue Hypnose et Thérapies Brèves 63." />
     </div>
     <div>
      N°63 : Novembre, Décembre 2021, Janvier 2022       <br />
       Illustrations © Eishin Yoza       <br />
              <br />
       - <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.fr/Humaniser-le-lien-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-n-63-Dr-Julien-BETBEZE_a110.html">Edito : Humaniser le lien - Julien Betbèze, rédacteur en chef</a>       <br />
              <br />
       - Wilfrid Martineau nous apprend à surfer sur les métaphores, grâce à des exemples concrets de questionnement s’inscrivant dans l’imaginaire partagé. En s’attachant aux métaphores des patients, le thérapeute renforce le lien et active le changement.       <br />
              <br />
       - Marie Caiazzo nous indique comment les images d’une personne courageuse et forte peuvent remettre le corps en mouvement ; elle illustre cela avec le cas d’Annabelle, kiné victime d’inceste qui ne parvenait plus à toucher ses patients.       <br />
              <br />
       - Bertrand Jacques met en évidence les effets délétères des normes de performance dans la vie affective et sexuelle. A travers plusieurs exemples, il nous montre comment se déprendre du pouvoir des injonctions normatives intériorisées. Reconnecter les sujets à des relations sécures va ouvrir la voie à une expérience émotionnelle corrective, dans laquelle le sujet va se réapproprier sa subjectivité qui passe par l’acceptation de la peur et l’accueil des tremblements.       <br />
              <br />
       - Gérard Ostermann présente dans son édito deux articles sur l’utilisation de l’hypnose, en neurochirurgie éveillée (Séverine Gras) et sur la fibromyalgie (Laurent Schaller).       <br />
              <br />
       - Le dossier thématique «Humaniser le lien» reprend un échange de Julien Betbèze avec Eric Bardot autour de la dépression.       <br />
       L’article souligne l’importance de la constitution de la relation pour accéder à la subjectivité. Cela passe par une attention à l’accordage et au partage affectif afin de diminuer l’effet des angoisses de mort liées au monde abandonnique.       <br />
              <br />
       - Le texte de Véronique Cohier-Rahban s’intéresse aux fantômes transgénérationnels chez les enfants atteints de troubles oppositionnels avec provocation (TOP) et de troubles de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH). L’auteure décrit comment, à travers l’histoire d’une famille, son intervention thérapeutique a permis l’accès à une tristesse partagée, condition de l’installation d’un lien rendant à chacun un espace d’expression.       <br />
              <br />
       - Adrian Chaboche : Aussi simple qu’un verre d’eau. Voir le patient comme une œuvre d’art favorise notre empathie et fait émerger le geste thérapeutique qui devient simple, présent.       <br />
              <br />
       - L’importance du lien est illustrée comme toujours avec humour par Stefano Colombo et Muhuc.       <br />
              <br />
       - Gérard Fitoussi interroge Jean-Jacques Wittezaele qui a introduit l’approche de Palo Alto dans l’Europe francophone. Il décrit son parcours autour de l’importance de la relation et son intérêt pour la culture chinoise qui donne une place prépondérante à la relation dans la construction du sens.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.psychotherapie.fr/photo/art/imagette/61961055-45042483.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.psychotherapie.fr/Violence-sourde-et-fantomes-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-63_a258.html</link>
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