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Des Complexes vraiment complexes

Au secours, je ne m’aime pas



Des Complexes vraiment complexes
Si les complexes ne sont pas à proprement parlé héréditaires, il est incontestable que certaines caractéristiques physiques ou comportementales le sont. L’opinion qu’un enfant a de lui-même est principalement conditionnée par l’attitude des parents. Les complexes s’acquièrent parfois par une fixation obsessionnelle ou culpabilisante des parents sur un défaut.
Les parents ont du mal à accepter un trait physique ou comportemental, soit parce qu’ils ont le même et ne souhaitent pas le transmettre, soit parce qu’il leur est tout à fait étranger et qu’ils ne peuvent l’accepter.

Il arrive toute fois que l’enfant soit complexé malgré le regard attentif et valorisant des parents. Le modèle parental a alors un impact plus important que le modèle des directives verbales. Des parents mal dans leur peau ou trop attentifs au regard des autres risquent également de transmettre ce comportement à leurs enfants.

Le fond du problème : la baisse d’estime de soi entraine une auto-dévalorisation et inhibe l’action de l’individu, lequel, craignant l’échec finit par le susciter. Dans le domaine relationnel ou dans le couple, le complexé cherche à se cacher entrainant une raréfaction des relations sexuelles au sein du couple, risquant de le mettre en péril.

Certains, cherchant à se rassurer ont besoin d’aventure et de séduction risquant d’essuyer des échecs et des regards dévalorisants.

Pas si simple, alors que la société affiche sur grand écran des dictats physiques : beauté et jeunesse. A chaque coin de rue une partie de corps ferme, des visages éblouissants…ces clichés digérés au point d’être part de l’individu. Ils sont parfois à l’origine de comportements perfectionnistes et destructeurs. L’estime de soi réside dans ce que nous faisons ou ce que nous sommes par rapport à nos prétentions. Plus nous nous approchons de nos aspirations et plus notre estime de soi augmente. Si nos prétentions sont trop élevées ou irréalistes, nous nous enfermons dans le mal être.

« Quel jour agréable, celui où nous renonçons à être jeune et sveltes » aurait pu dire le Swann de Proust !

Gérer ses actions et faire des renoncements permet de vaincre ses complexes et d’accéder à une bonne estime de soi. Il faut donc apprendre à se regarder autrement. Dépasser un trait physique pour mettre en avant ses qualités humaines rendant alors lumineux, un visage attristé par un défaut, un comportement déjoué de son aliénation.

25/09/2009
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1.Posté par Baudouin Labrique le 26/09/2009 08:04
On préconise ici de « gérer ses actions et de faire des renoncements » et une suite d’autres recettes comportementalistes !
Cependant, cela ne résout strictement rien en profondeur ; pire, il va immanquablement plonger les gens dans une détresse plus grande encore car ils se sentiront plus impuissants encore, suivant mon observation professionnelle.

Mon expérience de terrain m’a permis de confirmer dans tous les cas ce que la célèbre psychothérapeute Alice Miller faisait remarquer à ce sujet :

« Une grande partie des thérapeutes offrent des thérapies comportementales pour combattre les symptômes des patients sans chercher leurs significations et leurs causes, parce qu’ils sont persuadés qu’elles sont introuvables.
Pourtant, dans la plupart des cas elles le sont mais elles sont toujours cachées dans l’enfance, et rares sont les personnes qui veulent la confronter." (Alice Miller).

En revanche, est très efficace la piste (réellement) psychothérapeutique qui inclut la psychobiologie moderne (ou neurosciences cognitives et qui font partie des sciences de la psychologie officielle) et qui allie les outils de l’analyse (sans tomber dans la pure psychanalyse et qui compte sur le temps pour que des résultats apparaissent) sans oublier alors (mais on sait pour quelles raisons profondes on le fait) le comportementalisme pour se reconstruire tout à fait.
Cf. http://www.psychobiologie.eu

2.Posté par GOPAUL le 14/11/2009 10:28
je crois beaucoup sur la therapie comportementale; LES CAUSES SUSCITEES PAR LES PATIENTS SONT BIEN REELLES MAIS SONT ANCREES DANS LE PASSE LOINTAIN ET DIFFICILE POUR EUX D EVOQUER DES SOUVENIRS DOULOUREUX. IL NE FAUT PAS AVOIR PEUR DE SON VECU QUELQU IL SOIT, C EST L IDENTIFICATION PREMIERE DE L INDIVIDU DE SA PERSONNE QUI RENTRE EN JEU...TOUTEFOIS, LA PSYCHANALISE ET LA THERAPIE COGNITIVE SONT EFFICACES ENSEMBLES. ELLES SE COMPLETENT.

3.Posté par Stéphanie LACRUZ le 30/08/2010 13:48

Tout comme il n'existe pas qu'un seul type d'individus, il n'existe pas qu'une seule pratique thérapeutique qui puisse se vanter de détenir LA bonne méthode. Tout dépend, pour le patient, de ce qu'il est possible de travailler et d'aborder dans cet instant particulier de sa vie durant lequel il a décidé d'effectuer une démarche thérapeutique.


Si le thérapeute possède plusieurs formations: cognitives, comportementalistes, psychanalytiques, hypnothérapeutiques... et que le patient se perd dans les méandres de ces pratiques qu'il ne connaît pas, il est possible pour lui, de se renseigner auprès des praticiens, de leur poser des questions, leur demander leur référence. C'est ensuite au praticien de proposer l'acte thérapeutique le plus respectueux des attentes du patients.


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