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Joyce C. Mills : Histoires à grandir

Christine GUILLOUX

Paris. Place de la Sorbonne. Place de la Nation. Quai Saint-Augustin. Le garçon de café plaisante avec Joyce, l’assiette arrive riche de couleurs et de saveurs en un agencement ô combien esthétique, le repas se partage longuement, sans qu’il soit question d’y mettre une limite, avec l’autre ou les autres et c’est goût de bonheur. Joyce pétille et s’émerveille. Paris, ville magique, porteuse de la France, riante de beautés autant que de créativités, de subtilités et d’art de vivre.



Joyce C. Mills : Histoires à grandir
Clichés que tout cela ? Que nenni. Joyce voit son Amérique d’aujourd’hui en perte de repères, fascinée et piégée par ses joujoux technologiques et numériques – je comprendrai plus tard la place de ce texting devenu si commun chez les ados, mais aussi chez les adultes, à tel point que le voisin pourrait se demander ce qu’il fait là, mais ne se le demande pas vu qu’il manipule avec autant d’ardeur son propre appareil à textos. Joyce voit son Amérique surtout en perte de contact avec l’univers, la nature, la relation… et ce qu’elle vit à Paris est à contre-sens, dans le bon sens. Les sens y sont en permanence en éveil. Les boutiques, les vitrines présentent avec éclat leurs marchandises, qu’elles soient à grignoter, à sentir, à porter. Les assiettes
se garnissent comme apprêtées en tenues de bal ou de soirée. Ne parlons pas des manières d’allécher le convive… Croustade de champignons des bois, poêlée de pommes de terre, ail en chemise. Estouffade de poulet aux légumes de Provence. Café gourmand de toutes les douceurs… Mousse au chocolat légère comme l’air, crème brûlée, clafoutis aux fruits rouges.

« Dis-moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es. » Brillat-Savarin intuitait-il déjà que les émotions sont aussi là, dans notre estomac, notre deuxième cerveau ?

Mais qui donc est cette Joyce Mills dont vous avez entendu parler pour ses travaux avec les enfants, ses inclinations amérindiennes, sa passion pour les papillons et ses fondations éricksoniennes ?

Ouragans et tempêtes

9 novembre 1992. La maison tenait encore debout, vidée de son contenu, toit envolé. Le milo, branches cassées, racines à l’air, était couché de tout son long. Ses longues feuilles en forme de cœur en appelaient-elles à la vie ? Joyce en était meurtrie.L’ouragan Iniki avait ravagé l’île de Kaua’i où elle avait posé le pied dix jours auparavant avec le projet d’une vie loin des bruits, des embouteillages et des files d’attente, des rencontres où l’on parade en costume « trois pièces-cuisine salle de bains », loin des représentations et des stress de Los Angeles – une ville que les anges avaient désertée et qu’elle
venait de quitter pour réaliser son rêve de jardin du Pacifique, s’installer au paradis. Le paradis avait bien piètre figure, le paysage était désolé et le milo solitaire était sur le flanc. Le paradis était pourtant là.

Heures à collecter, charger, transporter les débris avec les voisins du quartier. Heures épuisantes, harassantes. Un des hommes vint. « Tu vois cet arbre, là-bas. C’est un arbre particulier à Kaua’i. (…) Nous allons le remettre debout et replanter ses racines dans la terre. Il repoussera. Tu vois, quand un des arbres est abattu et qu’on le replante, il devient même plus fort qu’avant, parce que ses racines doivent descendre encore plus profondément
dans la terre pour trouver sa nourriture. Ne t’inquiète pas, Joyce, il repoussera, comme je te le dis. » L’arbre repoussa avec une force et une vigueur bien plus manifeste qu’avant l’ouragan.

Heures à se rassembler dans l’abri, à se serrer les coudes pendant que l’ouragan gronde. Grands et petits à se raconter leurs histoires, leurs expériences, leurs croyances. Grands et petits à « parler histoires ». « L’esprit des gens l’emportait sur la peur. »


Edito : Erickson en Ile-de-France. Dr Thierry Servillat
La vogue de l’hypnose est actuellement réelle dans les pays européens francophones. En anesthésie d’abord, et dans bien d’autres champs bien sûr. Et c’est l’approche éricksonienne qui est la plus diffusée et enseignée, même si d’autres orientations (hypnoanalyse, hypnose cognitive comportementale, hypnose énergétique d’inspiration asiatique, etc.) ont aussi une place notable. Cette « hypnodiversité » apporte une multitude d’outils, un véritable foisonnement qui justifie la création d’une nouvelle rubrique dans notre revue.

Hypnose de la douleur. L'art du son en pratique facile. Stéphane OTTIN PECCHIO
Il paraît que ceux qui savent faire de l’hypnose de la douleur peuvent tout faire en hypnose. La tâche est en effet difficile, alors peut-on se priver de l’aide du son ? Lorsqu’il y a trois ans j’ai pris un poste au Centre d’évaluation et de traitement de la douleur (CETD) de l’hôpital Tenon à Paris, une question pratique s’est posée : quel instrument de musique choisir pour accompagner mes séances d’hypnose dans une salle de consultation polyvalente ?


Hypnothérapie des stress post viols sous stupéfiants. Gérald Brassine
Sortir de l'emprise chimique. Concepteur de la Psychothérapie du Trauma Réassociative (PTR), Gérald Brassine partage sa longue expérience hypnothérapique des patients abusés sexuellement avec usage de stupéfiants. L’observateur inexpérimenté dans le traitement des traumas pourrait à juste titre s’interroger sur le fait qu’une personne ayant vécu une agression sexuelle en état de totale inconscience, puisse présenter ou non les symptômes habituellement rencontrés dans les cas d’Etats de stress post-traumatiques (ESPT). Pourtant, que le patient (ou la patiente) soit totalement inconscient d’avoir été un jour victime d’une telle agression ou qu’il (ou elle) n’ait que quelques souvenirs de l’avant et de l’après agression, la présence des symptômes du psycho-trauma est frappante.


Témoignage d'une tumorectomie sous hypnose. Nathalie Schlatter Milon
La force du témoignage d’un soignant passé « de l’autre côté » est précieuse car elle nous rapporte des informations d’un voyage singulier qui nous indique la possibilité des ressources pour effectuer le passage. L’hypnose médicale est un puissant outil dont chaque expérience est unique. Unique pour chacun, et pour une même personne, différente à chaque fois. Ce texte n’a de valeur qu’en référence à qui je suis, c’est un témoignage et pourtant, derrière les mots, chacun pourra y trouver le souffle, la dynamique qui lui deviendra propre.


Parkinson/ Erickson, ça rime ! Laurent BUJON
Infirmier très doué, Laurent Bujon reprend ici un précédent article pour développer son expérience mûrie durant plusieurs années de prise en charge de patients souffrant de maladie de Parkinson. Ma première rencontre avec l’hypnose date d’une dizaine d’années, en salle de réveil où j’étais infirmier intérimaire. Je fus très surpris par le comportement des patients bénéficiant de cette approche : plus calmes, peu algiques, avec des constantes régulières pour la plupart. Et surtout: la «levée » d’anesthésie était plus douce. J’ai aussi travaillé en SMUR et services.


L'hypno-systémique : suspense en Allemagne. Gisela Dreyer
Nous n’en finirons pas d’être surpris (enrichis !) par les particularités de l’hypnose allemande. Alors qu’en France, la systémie connaît une certaine crise dont on peut se demander si elle n’est pas en rapport avec le peu d’intérêt des systémiciens pourl’hypnose, nos collègues allemands adhèrent majoritairement à une vision qui conjugue pleinement ces deux regards qui s’affinent même mutuellement dans une créativité souvent inattendue.


Hypno-philo : Possibilité de l'amour. Dr Thierry Servillat
L’importance du dernier livre de Robert Misrahi pour nous, soignants, thérapeutes, aidants, est telle que nous nous devons de revenir vers l’œuvre de ce philosophe peu médiatique, voire discret. Car il s’agit d’un ouvrage de philosophie très concrète, qui se préoccupe assez directement de santé puisqu’il s’occupe d’une manière assez nouvelle d’envisager la vie de couple où la joie est possible à l’intérieur d’une relation d’amour réussie.


"Sauf votre respect". Dr Stefano COLOMBO
Sauf votre respect, le lecteur est un imbécile ! Imaginez, un instant, qu’un article, un roman ou un quiproquo commence ainsi. Vous allez sur-le-champ refuser de continuer la lecture et chercher l’adresse de la rédaction pour lui écrire toute votre colère. Peut-être. Peut-être ? Sûrement, affirmez-vous. Pas si sûr. Pas si sûr ? Vous allez voir. Vous n’allez quand même pas croire que moi, lecteur, je me laisse traiter d’imbécile à la légère.


Autour des « classes de maître ». Gaston Brosseau
Griffées Dior, Yves Saint-Laurent ou Versace. Ne vous fiez pas au titre de ce texte, il fallait bien lui donner un petit accent accrocheur ! En fait, je vais parler pour ma paroisse, beaucoup même, et relater mon expérience de formateur invité à donner des classes de maître, d’une journée, de deux jours, de trois jours et même de cinq jours consécutifs en France et au Québec. D’abord, si vous êtes du groupe des formateurs invités, c’est que vous êtes probablement dans la profession depuis belle lurette.


La feuille blanche. Dr Marc Galy
La pratique de l’hypnose dans les structures hospitalières s’amplifie actuellement.
Elle intéresse différentes spécialités et principalement les anesthésistes dans le cadre : du bloc opératoire, de certains gestes techniques, de soins douloureux et de la prise en charge des douleurs chroniques. Les raisons en sont multiples et je retiens : le développement des actes sous locorégionale, la recherche d’une anesthésie peu ou non médicamenteuse qui s’associe à une prise en charge médicochirurgicale mini-invasive, réduisant l’agression chirurgicale.


Vivre l'exceptionnel. Dr Claude Virot
Je suis né un dimanche soir juste à la fin de la kermesse de l’école du village. Est-ce de là que me vient le goût des fêtes, des rassemblements, de ces jours spéciaux hors du quotidien, de l’ordinaire que chacun vit chez soi à sa manière, à son rythme ? Je ne sais pas, mais j’ai gardé beaucoup de souvenirs du pardon, fêtes du Saint Patron où tout le monde se retrouve à l’église puis aux manèges et stands des forains ambulants, du 14 juillet, fête nationale, où après les courses en sac ou à la cuillère, après les concours de vélos fleuris pour les enfants, tout le monde se trouve sur la place pour danser au son de l’accordéon.


Vendredi 5 Décembre 2014
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1.Posté par therapeutes le 04/10/2015 18:12
L’utilisation de l’hypnose en médecine est très ancienne. Mais remontons simplement au XIX° siècle où les médecins commencent à prendre en compte la douleur du patient et tentent d’y remédier. Leurs recherches vont dans deux directions : une approche psychologique ou psycho-corporelle, tel le magnétisme animal puis l’hypnose . A cette époque nombre d’interventions chirurgicales se sont faites sous hypnose, comme analgésie psychologique

2.Posté par Philippe le 05/10/2015 00:34
.... N'était-ce pas plutôt déjà au 18ème siècle ?

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