Lorsque les corps des enfants ont été régulièrement violentés, une fois devenus adultes, ils peuvent les percevoir comme des corps menaçants. Ces enfants qui ont subi des violences répétées par les personnes censées en prendre soin, développent diverses stratégies de survie.
Durant les psychothérapies des Traumatisations Complexes (TC), ces adultes peuvent présenter des spécificités qui vont compliquer les approches psycho-corporelles telles que l’utilisation de l’hypnose.
Aujourd’hui, nous savons que dans les états de TC, la parole ne suffit pas car le corps est chargé de mémoires traumatiques. Ces mémoires corporelles sont accessibles par des approches hypnotiques (hypnose éricksonnienne, S.E., EMDR, IMO.,…). Comment accéder à ces mémoires lorsque la personne est dissociée de son corps à tel point que celui-ci reste insenti, semble ne pas exister, sauf à rester un outil pratique ayant son existence propre ?
A l’extrême inverse, comment y accéder lorsqu’une sensation convoque hypersensibilité et phobie du moindre ressenti ? Au travers d’exemples cliniques nous illustrerons ces possibles conséquences des violences passées et proposerons différentes manières de rétablir une connexion apaisée au corps.
Comment s’approcher du corps dans la sécurité et le confort, par quels canaux ? Nous verrons comment les émotions, les mouvements conscients et la relation avec le thérapeute vont aboutir, petit à petit, à la réassociation de la personne avec son corps.
Durant les psychothérapies des Traumatisations Complexes (TC), ces adultes peuvent présenter des spécificités qui vont compliquer les approches psycho-corporelles telles que l’utilisation de l’hypnose.
Aujourd’hui, nous savons que dans les états de TC, la parole ne suffit pas car le corps est chargé de mémoires traumatiques. Ces mémoires corporelles sont accessibles par des approches hypnotiques (hypnose éricksonnienne, S.E., EMDR, IMO.,…). Comment accéder à ces mémoires lorsque la personne est dissociée de son corps à tel point que celui-ci reste insenti, semble ne pas exister, sauf à rester un outil pratique ayant son existence propre ?
A l’extrême inverse, comment y accéder lorsqu’une sensation convoque hypersensibilité et phobie du moindre ressenti ? Au travers d’exemples cliniques nous illustrerons ces possibles conséquences des violences passées et proposerons différentes manières de rétablir une connexion apaisée au corps.
Comment s’approcher du corps dans la sécurité et le confort, par quels canaux ? Nous verrons comment les émotions, les mouvements conscients et la relation avec le thérapeute vont aboutir, petit à petit, à la réassociation de la personne avec son corps.








