Monsieur D., 84 ans, a vu son monde s’écrouler avec la mort de sa femme. Son corps exprime sa souffrance, une chute traduit son effondrement. Comment aider ce patient à retrouver confiance et apaisement ?
En se reconnectant, grâce à l’hypnose, à l’écoute de son corps, de ses souvenirs ravivés par des métaphores.
Travailler en tant que psychologue en unité de Soins médicaux et de réadaptation invite à porter son regard sur le corps. Les symptômes somatiques sont divers et variés : conséquences de la maladie, fatigue liée à l’avancée en âge, suite de chirurgie, chute... Le corps occupe une place centrale dans ce type de service. Et fréquemment il se trouve être le support privilégié de l’expression du psychisme. La fatigue dit alors « je me sens las de vivre », la douleur crie « j’ai peur de ce qui va m’arriver », la chute explique « je me sens effondré »...
La gérontologie, une clinique nécessairement intégrative.
Il y a de ces gens qui vieillissent bien, ceux que la société veut nous montrer, nous faire envier. Il faudrait alors manger correctement, bouger plus, tout faire pour prévenir les maux de l’âge, tout faire pour, finalement, ne pas trop vieillir. Il y a aussi ceux que l’on ne veut pas voir, ceux qui nous rappellent la fini- tude de l’être humain. Peut-être ravivent-ils en nous cette angoisse de mort ? Peut-être ne veut-on pas associer la vie à la perte ? Perte de ses capacités, physiques, intellectuelles, perte de ce que l’on fut et perte de l’illusion de ce que l’on aurait pu être.
Ces changements biologiques, cognitifs et sociaux liés à l’âge ont inévitablement des répercussions psychologiques chez nos aînés. Philippe Thomas (2019) écrit d’ailleurs : « Certaines personnes âgées sont ainsi condamnées à des doubles, triples peines, voire plus : faiblesse médico-sociale liée aux conséquences de l’âge, maladies chroniques, marginalisation sociale et difficultés d’accès aux services de soins ou d’aide ».
Cela est d’autant plus visible en milieu hospitalier où la personne y séjourne pour des raisons directement somatiques et/ou cognitives. Les pertes, au sens large, sont nombreuses. Les personnes sont par exemple davantage sujettes aux altérations fonctionnelles et aux traumatismes corporels, suite aux chutes par exemple (il y a une dizaine d’années, prévalence de 10 à 25 % chez le sujet dit âgé). Ces atteintes physiques engendrent des douleurs pouvant se chroniciser et privant parfois la personne de certaines capacités, telles que la marche.
Ainsi, comment accompagner la vie quand elle semble doucement s’échapper ?
Il s’agit quelquefois d’apaiser les angoisses, de tenir la main pour rassurer, ou encore d’in- viter, ceux qui le peuvent, à mettre en mots leurs maux. C’est une adaptation à chaque rencontre, la création d’un lien de confiance afin que la personne se sente entendue et comprise, reconnue. Et parfois, à la question « comment accompagner ? », la réponse est évidente : le début du mieux-être est à cher- cher dans l’ici et maintenant puisque, sans le savoir, la personne est déjà détentrice de sa solution.
L’hypnose s’inscrit dans cette même démarche, humaine, à travers laquelle le praticien est au service de la personne et l’accompagne dans la recherche d’un mieux-être. Ce changement, parfois difficile d’accès, est rendu possible par l’hypnose qui vise la (re) mise en mouvement de ce qui peut être bloqué inconsciemment. Par conséquent, la pratique de l’hypnose et l’approche intégrative et humaniste qu’elle sous-tend prennent tout leur sens dans la prise en charge en gériatrie. Pour illustrer ces propos, je vous présente le cas de Monsieur D.
ANAMNÈSE
Monsieur D. est âgé de 84 ans, il vit seul à domicile. Il a perdu sa fille il y a plusieurs années de cela et plus récemment sa femme. Il se sent proche de son fils et de sa petite- fille, est entouré par ses voisins et amis. Il est hospitalisé pour une altération de son état général (du fait d’un carcinome métastatique) au sein d’un service de réadaptation spécialisé en onco-gériatrie. Je le rencontre dans ce contexte. Monsieur D. me raconte qu’il a chuté chez lui. Très rapidement, des larmes apparaissent dans ses yeux. Il pleure à l’évocation du décès inattendu de sa femme survenu au début de l’année dernière. Partie à l’hôpital pour ce qui semblait être une infection urinaire, elle n’est jamais revenue ; Monsieur D. ayant reçu l’appel d’un interne pour lui annoncer son décès. Il me dit ne pas avoir eu davantage d’explications, avoir continué sa vie en mettant à distance cet événement et les émotions associées, jusqu’au jour où il a chuté. Chute qu’il décrit comme un effondrement (« je me suis effondré ») à la fois sur le plan physique mais surtout d’un point de vue psychologique.
Monsieur D. pleure à plusieurs reprises pendant cet échange, notamment lorsqu’il exprime une émotion quelle qu’elle soit : tristesse, peur ou encore gratitude. Il ne fait pas cas de sa santé physique, ne parle pas du tout de son cancer, la souffrance morale prenant toute la place.
Monsieur D. semble être une personne volontaire, acteur de sa prise en charge rééducative et qui souhaite, en parallèle, « aller mieux dans ma tête », selon ses termes. La problématique semble être la trace traumatique laissée par la perte inattendue de sa femme qui n’a pas été élaborée puisque rapidement mise à distance. Cela se traduit par des symptômes identifiés pendant ce premier entretien : débordement émotionnel (pleurs récurrents), ruminations avant l’endormissement, quelques fois réveils nocturnes, évitement (ne veut pas parler de son passé et de sa femme) et le ressenti de Monsieur D. (l’effondrement). Je propose que l’on fasse une séance d’hypnose lors de notre prochaine rencontre, Monsieur D. accepte.
Travail autour des émotions.
Je revois Monsieur D. pour lui proposer une séance d’hypnose formelle. Cet entretien est une continuité du premier échange que nous avons eu, où des éléments viennent s’ajouter à son discours, permettant de mettre un peu plus de sens derrière son vécu. Il pleure à plusieurs reprises pendant ce début d’entretien, principalement lorsqu’il parle du décès de sa femme. Il aimerait pouvoir effacer cet événement mais n’y arrive pas. Avec un recadrage cognitif et des explications sur la façon dont fonctionnent les pensées, il comprend que nous ne pouvons pas effacer un événement, que nous pouvons néanmoins en changer la perception. Petit à petit, Monsieur D. s’apaise, me verbalise que le fait de savoir qu’il peut en parler avec quelqu’un lui amène déjà un cer- tain apaisement. Il décrit aussi un mal-être à cause de pensées qui se mélangent, du fait qu’il n’arrive pas à isoler ses idées.
Nous prenons le temps de définir un objectif pour cette séance d’hypnose. Le fait de poser une intention en amont de la séance est un moteur pour amorcer et orienter le travail de l’inconscient.
L’objectif pour Monsieur D. est de se sentir plus apaisé avec ses émotions. Je lui propose de se situer sur une échelle allant de 0 à 10, 10 étant le fait de se sentir complétement apaisé. Actuellement, il se situe à 4/10 et aimerait se sentir apaisé à 6/10 après la séance (« ce serait déjà bien »). En pratique, pour certaines personnes, l’utilisation d’une échelle aide à se projeter vers un objectif plus concret car quantifiable.
Je recueille ensuite le thème de la séance à partir duquel j’accompagnerai Monsieur D. Il me raconte un souvenir d’une partie de pétanque avec ses amis. Je propose à Monsieur D. de s’installer le plus confortable- ment possible (et non de s’installer confortablement puisqu’avec les affections soma- tiques, la personne ne se sent souvent pas ou peu confortable) et m’assure qu’il m’entend correctement. Nous commençons la séance...
- Thérapeute : « Pour commencer, je vous invite à prendre conscience de la pièce dans laquelle vous vous trouvez. Vous pouvez balayer la chambre du regard, regarder autour, les murs blancs, la fenêtre qui permet de voir les arbres dehors, la télévision, la table, la chaise, et plus proche de vous, le fauteuil, le lit, vos mains... et puis vous pouvez aussi porter votre attention sur les bruits, les sons, pour l’instant c’est plutôt calme, et parfois il y a du bruit qui vient du couloir, du brouhaha... et c’est normal, cela fait partie du décor. Je vous propose à présent de porter votre attention sur...
Pour lire la suite
En se reconnectant, grâce à l’hypnose, à l’écoute de son corps, de ses souvenirs ravivés par des métaphores.
Travailler en tant que psychologue en unité de Soins médicaux et de réadaptation invite à porter son regard sur le corps. Les symptômes somatiques sont divers et variés : conséquences de la maladie, fatigue liée à l’avancée en âge, suite de chirurgie, chute... Le corps occupe une place centrale dans ce type de service. Et fréquemment il se trouve être le support privilégié de l’expression du psychisme. La fatigue dit alors « je me sens las de vivre », la douleur crie « j’ai peur de ce qui va m’arriver », la chute explique « je me sens effondré »...
La gérontologie, une clinique nécessairement intégrative.
Il y a de ces gens qui vieillissent bien, ceux que la société veut nous montrer, nous faire envier. Il faudrait alors manger correctement, bouger plus, tout faire pour prévenir les maux de l’âge, tout faire pour, finalement, ne pas trop vieillir. Il y a aussi ceux que l’on ne veut pas voir, ceux qui nous rappellent la fini- tude de l’être humain. Peut-être ravivent-ils en nous cette angoisse de mort ? Peut-être ne veut-on pas associer la vie à la perte ? Perte de ses capacités, physiques, intellectuelles, perte de ce que l’on fut et perte de l’illusion de ce que l’on aurait pu être.
Ces changements biologiques, cognitifs et sociaux liés à l’âge ont inévitablement des répercussions psychologiques chez nos aînés. Philippe Thomas (2019) écrit d’ailleurs : « Certaines personnes âgées sont ainsi condamnées à des doubles, triples peines, voire plus : faiblesse médico-sociale liée aux conséquences de l’âge, maladies chroniques, marginalisation sociale et difficultés d’accès aux services de soins ou d’aide ».
Cela est d’autant plus visible en milieu hospitalier où la personne y séjourne pour des raisons directement somatiques et/ou cognitives. Les pertes, au sens large, sont nombreuses. Les personnes sont par exemple davantage sujettes aux altérations fonctionnelles et aux traumatismes corporels, suite aux chutes par exemple (il y a une dizaine d’années, prévalence de 10 à 25 % chez le sujet dit âgé). Ces atteintes physiques engendrent des douleurs pouvant se chroniciser et privant parfois la personne de certaines capacités, telles que la marche.
Ainsi, comment accompagner la vie quand elle semble doucement s’échapper ?
Il s’agit quelquefois d’apaiser les angoisses, de tenir la main pour rassurer, ou encore d’in- viter, ceux qui le peuvent, à mettre en mots leurs maux. C’est une adaptation à chaque rencontre, la création d’un lien de confiance afin que la personne se sente entendue et comprise, reconnue. Et parfois, à la question « comment accompagner ? », la réponse est évidente : le début du mieux-être est à cher- cher dans l’ici et maintenant puisque, sans le savoir, la personne est déjà détentrice de sa solution.
L’hypnose s’inscrit dans cette même démarche, humaine, à travers laquelle le praticien est au service de la personne et l’accompagne dans la recherche d’un mieux-être. Ce changement, parfois difficile d’accès, est rendu possible par l’hypnose qui vise la (re) mise en mouvement de ce qui peut être bloqué inconsciemment. Par conséquent, la pratique de l’hypnose et l’approche intégrative et humaniste qu’elle sous-tend prennent tout leur sens dans la prise en charge en gériatrie. Pour illustrer ces propos, je vous présente le cas de Monsieur D.
ANAMNÈSE
Monsieur D. est âgé de 84 ans, il vit seul à domicile. Il a perdu sa fille il y a plusieurs années de cela et plus récemment sa femme. Il se sent proche de son fils et de sa petite- fille, est entouré par ses voisins et amis. Il est hospitalisé pour une altération de son état général (du fait d’un carcinome métastatique) au sein d’un service de réadaptation spécialisé en onco-gériatrie. Je le rencontre dans ce contexte. Monsieur D. me raconte qu’il a chuté chez lui. Très rapidement, des larmes apparaissent dans ses yeux. Il pleure à l’évocation du décès inattendu de sa femme survenu au début de l’année dernière. Partie à l’hôpital pour ce qui semblait être une infection urinaire, elle n’est jamais revenue ; Monsieur D. ayant reçu l’appel d’un interne pour lui annoncer son décès. Il me dit ne pas avoir eu davantage d’explications, avoir continué sa vie en mettant à distance cet événement et les émotions associées, jusqu’au jour où il a chuté. Chute qu’il décrit comme un effondrement (« je me suis effondré ») à la fois sur le plan physique mais surtout d’un point de vue psychologique.
Monsieur D. pleure à plusieurs reprises pendant cet échange, notamment lorsqu’il exprime une émotion quelle qu’elle soit : tristesse, peur ou encore gratitude. Il ne fait pas cas de sa santé physique, ne parle pas du tout de son cancer, la souffrance morale prenant toute la place.
Monsieur D. semble être une personne volontaire, acteur de sa prise en charge rééducative et qui souhaite, en parallèle, « aller mieux dans ma tête », selon ses termes. La problématique semble être la trace traumatique laissée par la perte inattendue de sa femme qui n’a pas été élaborée puisque rapidement mise à distance. Cela se traduit par des symptômes identifiés pendant ce premier entretien : débordement émotionnel (pleurs récurrents), ruminations avant l’endormissement, quelques fois réveils nocturnes, évitement (ne veut pas parler de son passé et de sa femme) et le ressenti de Monsieur D. (l’effondrement). Je propose que l’on fasse une séance d’hypnose lors de notre prochaine rencontre, Monsieur D. accepte.
Travail autour des émotions.
Je revois Monsieur D. pour lui proposer une séance d’hypnose formelle. Cet entretien est une continuité du premier échange que nous avons eu, où des éléments viennent s’ajouter à son discours, permettant de mettre un peu plus de sens derrière son vécu. Il pleure à plusieurs reprises pendant ce début d’entretien, principalement lorsqu’il parle du décès de sa femme. Il aimerait pouvoir effacer cet événement mais n’y arrive pas. Avec un recadrage cognitif et des explications sur la façon dont fonctionnent les pensées, il comprend que nous ne pouvons pas effacer un événement, que nous pouvons néanmoins en changer la perception. Petit à petit, Monsieur D. s’apaise, me verbalise que le fait de savoir qu’il peut en parler avec quelqu’un lui amène déjà un cer- tain apaisement. Il décrit aussi un mal-être à cause de pensées qui se mélangent, du fait qu’il n’arrive pas à isoler ses idées.
Nous prenons le temps de définir un objectif pour cette séance d’hypnose. Le fait de poser une intention en amont de la séance est un moteur pour amorcer et orienter le travail de l’inconscient.
L’objectif pour Monsieur D. est de se sentir plus apaisé avec ses émotions. Je lui propose de se situer sur une échelle allant de 0 à 10, 10 étant le fait de se sentir complétement apaisé. Actuellement, il se situe à 4/10 et aimerait se sentir apaisé à 6/10 après la séance (« ce serait déjà bien »). En pratique, pour certaines personnes, l’utilisation d’une échelle aide à se projeter vers un objectif plus concret car quantifiable.
Je recueille ensuite le thème de la séance à partir duquel j’accompagnerai Monsieur D. Il me raconte un souvenir d’une partie de pétanque avec ses amis. Je propose à Monsieur D. de s’installer le plus confortable- ment possible (et non de s’installer confortablement puisqu’avec les affections soma- tiques, la personne ne se sent souvent pas ou peu confortable) et m’assure qu’il m’entend correctement. Nous commençons la séance...
- Thérapeute : « Pour commencer, je vous invite à prendre conscience de la pièce dans laquelle vous vous trouvez. Vous pouvez balayer la chambre du regard, regarder autour, les murs blancs, la fenêtre qui permet de voir les arbres dehors, la télévision, la table, la chaise, et plus proche de vous, le fauteuil, le lit, vos mains... et puis vous pouvez aussi porter votre attention sur les bruits, les sons, pour l’instant c’est plutôt calme, et parfois il y a du bruit qui vient du couloir, du brouhaha... et c’est normal, cela fait partie du décor. Je vous propose à présent de porter votre attention sur...
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Johanna Rabinovici
Psychologue diplômée d’un master de Psychologie de la santé, du développement et du handicap. Exerce actuellement en hôpital gériatrique, au sein de différents services : soins longue durée, soins médicaux et de réadaptation, oncogériatrie et prises en charge palliatives. Diplômée du DU d’Hypnose médicale de la Faculté de médecine de Lyon.
Pour lire la suite de la Revue Hypnose et Thérapies Brèves 80: Fev. / Mars / Avril. 2026.
TRAUMATISMES.
Julien Betbèze, rédacteur en chef, nous présente ce n°80…
6 / Éditorial : L’importance d’aller dans le sens de la résistance Julien Betbèze.
8 / En couverture : Mikhaël Allouche & Ana Waalder. Le récit alternatif Interview par Sophie Cohen.
12 / Faire face à une situation réputée difficile Donner du temps au temps Jacques-Antoine Malarewicz.
20 / Le vide, l’inspiration, la vacuité. Exemples d’intervention en thérapie systémique et stratégique brève. Nathalie Koralnik.
30 / Deuil en thérapie narrative. « Bonjour Papi Georges » Stéphanie Robert.
ESPACE DOULEUR DOUCEUR
40 / Introduction Gérard Ostermann.
44 / La perte en gériatrie. Miroir d’un effondrement psychique. Johanna Rabinovici.
DOSSIER TRAUMATISMES
55 / Levée d’amnésie traumatique.« Ranger sa bibliothèque lorsque les souvenirs reviennent ». Cécile Condaminas.
62 / Endométriose post-traumatique Libérer les sujets du pouvoir du monde traumatique avec la TLMR. Éric Bardot.
74 / Viols et abus sexuels avec usage de stupéfiants Traitement avec la PTR Gérald Brassine.
QUIPROQUO
84 / Difficile. S. Colombo, Muhuc.
BONJOUR ET APRÈS...
88 / Madeleine. Sa vie bouleversée après les soins d’un cancer. Sophie Cohen.
CULTURE MONDE
92 / Au Vietnam, dans la chambre des âmes. Sylvie Le Pelletier- Beaufond.
LIVRES EN BOUCHE
96 / J. Betbèze, S. Cohen.
Illustrations du numéro: Mikhael Allouche et Ana Waalder.
Julien Betbèze, rédacteur en chef, nous présente ce n°80…
6 / Éditorial : L’importance d’aller dans le sens de la résistance Julien Betbèze.
8 / En couverture : Mikhaël Allouche & Ana Waalder. Le récit alternatif Interview par Sophie Cohen.
12 / Faire face à une situation réputée difficile Donner du temps au temps Jacques-Antoine Malarewicz.
20 / Le vide, l’inspiration, la vacuité. Exemples d’intervention en thérapie systémique et stratégique brève. Nathalie Koralnik.
30 / Deuil en thérapie narrative. « Bonjour Papi Georges » Stéphanie Robert.
ESPACE DOULEUR DOUCEUR
40 / Introduction Gérard Ostermann.
44 / La perte en gériatrie. Miroir d’un effondrement psychique. Johanna Rabinovici.
DOSSIER TRAUMATISMES
55 / Levée d’amnésie traumatique.« Ranger sa bibliothèque lorsque les souvenirs reviennent ». Cécile Condaminas.
62 / Endométriose post-traumatique Libérer les sujets du pouvoir du monde traumatique avec la TLMR. Éric Bardot.
74 / Viols et abus sexuels avec usage de stupéfiants Traitement avec la PTR Gérald Brassine.
QUIPROQUO
84 / Difficile. S. Colombo, Muhuc.
BONJOUR ET APRÈS...
88 / Madeleine. Sa vie bouleversée après les soins d’un cancer. Sophie Cohen.
CULTURE MONDE
92 / Au Vietnam, dans la chambre des âmes. Sylvie Le Pelletier- Beaufond.
LIVRES EN BOUCHE
96 / J. Betbèze, S. Cohen.
Illustrations du numéro: Mikhael Allouche et Ana Waalder.







